Innovation en cosmétologie médicale

Quel est le point commun entre l’acné, la cellulite, l’alopécie et la pilosité indésirable ?
Apparemment rien ne semble relier ces 4 pathologies.
Pourtant elles relèvent toutes de l’action des hormones stéroïdes sexuelles au niveau de la peau. Une récente recherche médicale a donné naissance à une nouvelle ligne de produits cosmétiques qui permettent de bloquer les effets néfastes de ces hormones uniquement au niveau cutané.

Implication des hormones stéroïdes sexuelles dans la genèse de 4 pathologies au niveau de la peau.

La synthèse des hormones stéroïdes sexuelles commence au niveau des glandes surrénales par la conversion du cholestérol en prégnénolone puis en sulfate de DHEA.

Le sulfate de DHEA se retrouve en grande concentration dans le sang mais aussi au niveau des différentes cellules de notre peau : les fibroblastes, les kératinocytes, les adipocytes et les follicules pileux ont ainsi la capacité de produire localement de la testostérone à partir du sulfate de DHEA.

En fonction du type de cellules et surtout du type d’enzymes présentes au niveau cutané, la testostérone sera convertie en Dihydrotestostérone (DHT) par l’enzyme 5α –réductase et en Oestradiol par l’enzyme aromatase. Ces 2 hormones seront responsables de différentes pathologies au niveau de la peau : la DHT est la cause de l’alopécie, de l’acné et de la pilosité indésirable tandis que l’oestradiol est à la base de la cellulite chez la femme.

Un complexe de phytostérols à action locale

C’est pourquoi des chercheurs ont imaginé pouvoir contrôler la production de ces hormones stéroïdes mais uniquement au niveau local (la peau). La solution est de trouver une substance capable de bloquer l’action des 2 enzymes : la 5α –réductase et l’aromatase.

Afin d'essayer de trouver une solution à cette question médicale, le Dr Heinrich Wieland, un chimiste, et Alfred Schmidt, un pharmacologue, ont commencé en 1985 à tester différentes substances.
Après plusieurs années de recherches et beaucoup d'expériences de laboratoire, ils ont conclu qu’un complexe de phytostérols avec du β-sitostérol comme substance primaire pourrait devenir un agent très actif et en même temps complètement inoffensif pour l'inhibition des hormones stéroïdes sexuelles localement au niveau de la peau.

Ce complexe de phytostérols a les propriétés suivantes :

1. il est hydrophobe, de sorte qu'il peut être facilement absorbé par la peau
2. il inhibe l'activité des enzymes 5a-réductase et aromatase.
3. il est hypoallergénique et non toxique.

L'innovation de cette nouvelle philosophie se situe dans le fait que, pour la première fois, l'inhibition de l'activité enzymatique se fait exclusivement localement sans interférence systémique et, par conséquent, avec absolument aucun effet indésirable.
Cette méthode d’inhibition locale des hormones stéroïdes sexuelles fait l’objet d’un brevet international (Patent No.PCT/EP00/07315)


L’acné

C'est une maladie de la peau liée à l'inflammation des follicules pilosébacés. Le follicule pilo-sébacé est constitué du follicule pileux auquel est appendue la glande sébacée.

Le développement de l’acné se fait alors en 3 étapes :

  1. Sous l’influence des hormones mâles (DHT) au niveau de la peau, la glande sébacée augmente sa production de sébum.
  2. Au bout d’un moment, le follicule pilo-sébacé se bouche (bouchon corné). C’est le stade du comédon ou du microkyste.
  3. Des bactéries présentes au niveau de la peau (Corynebacterium acnes) provoquent la surinfection du comédon ou du kyste. C’est l’acné inflammatoire.

L’acné débute souvent à la puberté qui s’accompagne de nouvelles sécrétions hormonales.
Ce sont elles qui vont permettre au corps d’acquérir ses caractères sexuels secondaires.
Ce sont en particulier les hormones mâles présentes chez le garçon comme chez la fille qui vont donc déclencher de l’acné.
L’acné est localisée sur le visage, mais aussi sur le dos et la poitrine parce que ce sont les régions du corps les plus riches en glandes sébacées.

On constate que c’est donc bien les hormones mâles qui sont à l’origine du développement de l’acné selon la séquence suivante :

  Testostérone ► 5α –réductase ► DHT ► production accrue de sébum  ► ACNE

Le complexe de phytostérols va agir en bloquant l’activité de l’enzymze 5α –réductase au niveau de la peau. Cela aura pour conséquence une diminution de la conversion de la testostérone en DHT et donc une réduction spectaculaire de l’acné.

AknoF crème

L’ingrédient principal est le 5AR-IsoComplex, un ensemble de phytostérols brevetés pour leur action locale sur l’enzyme  5α –réductase.

Le Bisabolol, substance ayant des propriétés anti-irritantes, anti-inflammatoires et antibactériennes, qui se trouve naturellement dans la camomille.

L’Allantoïne qui possède des propriétés cicatrisantes, anti-irritantes et adoucissantes. Souvent utilisée dans les produits pour peaux sensibles, irritées ou brûlées par le soleil.

La crème est enrichie en glycérine et en isoparaffine pour bien hydrater la peau.

Mode d'utilisation :

AknoF crème est appliqué sur un visage propre deux fois par jour (matin et soir) après nettoyage de la peau avec le savon AknoF ou le gel AknoF.
Il peut être également employé après la disparition de l’acné afin de prévenir une récidive durant toute la durée de l'adolescence.

AknoF savon

Il contient 2% de Pyrithione zinc, substance antifongique, antibactérienne et antiséborrhéique utilisée dans de nombreux produits cosmétiques et totalement compatible avec le pH de la peau.
AknoF savon est utilisé pour nettoyer la peau grasse, enlever les bactéries et maintenir le pH normal de la peau. C’est donc la préparation idéale avant l’application de la crème AknoF.

AknoF gel

Il contient également du Pyrithione zinc mais il est plus doux que le savon.
C’est un gel qui se rince facilement et qui nettoie sans agresser les pores de la peau afin de réduire l’excès de sébum.

On recommande l'utilisation du savon au début du traitement.
Quand les symptômes de l'acné ont bien diminué, on préfère nettoyer la peau avant l’application de la crème avec le gel afin d’éviter tout risque d'irritation ou de sécheresse de la peau.

Les études cliniques qui ont été entreprises avec les produits de la gamme AknoF ont donné de très bons résultats qui se remarquent déjà après un mois de traitement.
Spécifiquement les études ont eu lieu dans des centres de dermatologie dans 2 hôpitaux à Athènes et Thessalonique.

Les patients ont employé AknoF crème au lever et au coucher après le nettoyage de la zone à traiter avec le savon AknoF mais sans employer aucun autre traitement local ou oral.

AVANT                                                             APRES

 

L’alopécie androgénétique

L'alopécie androgénétique correspond à une chute progressive des cheveux d'origine héréditaire et hormonale. Il y a donc 2 aspects dans l’origine de cette alopécie :

  • ANDRO = la chute des cheveux provient d’une réaction anormale des cheveux aux androgènes (hormones mâles qui sont présentes aussi chez la femme).
  • GENETIQUE = cette réaction anormale est liée à une prédisposition génétique.

En résumé, on peut dire que l’alopécie androgénétique est une trop grande sensibilité aux hormones mâles due à l'hérédité.

Origine de l'alopécie androgénétique

On a longtemps cru que l’alopécie androgénétique était liée à une surproduction de testostérone. C’est pourquoi on attribuait aux chauves une virilité au-dessus de la moyenne.
On sait actuellement que c’est  faux : ce n’est pas une production de testostérone supérieure à la moyenne mais plutôt une sensibilité accrue des follicules pileux aux hormones mâles.
Cette pathologien’est donc pas un trouble hormonal mais un fonctionnement anormal au niveau de la peau du cuir chevelu.

La testostérone se transforme sous l'influence d'une enzyme, la 5α –réductase, en Dihydrotestostérone (DHT)  qui va stimuler les glandes sébacées. Celles-ci augmantant leur production de sébum qui va stagner dans le follicule pileux et l’obstruer progressivement. Le cuir chevelu s’épaissit et empêche les vaisseaux sanguins de bien nourrir le bulbe.

Une autre action négative de la DHT, c’est qu’elle raccourcit la période du cycle vital du cheveu qui est d’environ 4 ans pour un homme.
Stimulé par l’hormone mâle, le cycle vital du cheveu ne dure plus qu’un à deux ans.

Ces 2 phénomènes conjugués feront que les cheveux affaiblis tombent avant d’avoir atteint leur longueur maximale et cèdent leur place à des nouvelles repousses qui auront aussi une durée de vie raccourcie.
Les 15 ou 20 cycles pilaires prévus pour une vie entière seront épuisés beaucoup plus rapidement, en 15 à 20 ans environ au lieu de 40 à 50 ans, sans qu'il soit possible au cuir chevelu de créer de nouveaux bulbes.

Tout cela explique pourquoi chaque nouveau cheveu sera toujours plus fin et plus court que le précédent avec une évolution progressive vers un duvet puis enfin vers la calvitie.

Alopécie androgénétique chez l’homme

C’est de loin l’alopécie la plus fréquente. En France, elle touche 1 homme sur 3 soit 9 millions de personnes.

D'abord limitée aux tempes, aux golfes frontaux et au sommet du crâne, l'alopécie androgénétique s'étend progressivement sur l'ensemble de la tête. Seule la couronne ne perd jamais ses cheveux. Lorsque la perte de cheveux commence à la fin de la puberté, la chute est alors très rapide et évolue vers une alopécie importante avant 30 ans. Il existe aussi des chutes tardives débutant dès la quarantaine.

Alopécie androgénétique chez la femme

Elle est moins fréquente et moins marquée que chez l’homme, et ne se termine jamais en calvitie totale. Les femmes peuvent présenter une alopécie androgénétique à tout âge mais surtout autour ou après la ménopause.
Chez la femme, la chute des cheveux commence par un élargissement de la raie au sommet du crâne car les cheveux deviennent plus fins et moins nombreux. Ainsi, la femme ne présente pas de plaques chauves, elle constate plutôt un dégarnissement du sommet de sa tête.

Traitement de l’alopécie androgénétique    

On constate que ce sont donc bien les hormones mâles (pour les 2 sexes) qui sont à l’origine du développement de l’alopécie androgénétique selon la séquence suivante :

                                                                               production de sébum 

 Testostérone ► 5α –réductase  ► DHT ►                                                ► ALOPECIE

                                                                               diminution cycle vital

Le complexe de phytostérols va agir en bloquant l’activité de l’enzymze 5α –réductase au niveau du cuir chevelu. Cela aura pour conséquence une diminution de la conversion de la testostérone en DHT et donc une réduction spectaculaire de l’alopécie androgénétique.

Follon Teinture

La teinture Follon est un traitement local pour l'alopécie androgénetique qui incorpore l'innovation médicale de l'inhibition locale des hormones stéroïdes sexuelles grâce aux phytostérols brevetés

On y retrouve également du. Sabal serrulata (inhibiteur de la DHT), du Tussilage (anti-inflammatoire local), de la Mauve (plante antiseptique pour la prévention des infections locales), du Rétinol (Vitamine A pour la réparation des cheveux), de la Biotine (pour la croissance du cheveu) et du Zinc (rôle anti-séborrhéique)

Mode d'utilisation :
Faire 6 à 10 pulvérisations 2x/jour (matin et soir) sur des cheveux et un cuir chevelu propre (non gras). Les cheveux pourront être secs ou mouillés. Masser légèrement le produit sur le cuir chevelu.
Chez les personnes très dégarnies, on recommande de pulvériser la teinture surtout sur la frontière entre les cheveux existants et la partie dégarnie.

 

Yves L. (patient du Dr Schmitz)

19/02/2007                                                                      21/05/2007


Follon Gélules

Elles contiennent également le complexe de phytostérols et de l’extrait d’Urtica Dioica, toujours pour bloquer l’action locale de la DHT.

Le Fenugrec qui améliore grandement la microcirculation au niveau de la racine du cheveu.

L’Acide Folique et Pantothénique, les Vitamines B2 et B6 sont des adjuvants classiques utilisés pour favoriser la croissance des cheveux.

Mode d'utilisation : 2 gélules par jour à distance des repas (30 min. avant ou 1h.30 après).

Follon Shampooing

Le shampooing assure l'hygiène du cuir chevelu et contient :
1. Silicium organique : active la production des cellules de kératine, améliore la microcirculation et renforce la composition du collagène et de l'élastine.
2. Alpha-hydroxyacides : propriétés exfoliantes pour enlever les cellules mortes de sorte que l'oxygénation du cuir chevelu soit optimale.
3. Lipoprotéines d'avoine : substances molles de nettoyage qui créent une couche protectrice qui protège les cheveux.
4. Acides aminés lipidiques qui équilibrent le pH.

Mode d'utilisation :

  • Le shampooing doit être employé au moins deux à trois fois par semaine.
  • Laisser la mousse agir quelques minutes avant de rincer.

Conduite du traitement et résultats:

La repousse des cheveux est déjà nettement visible après 2 à 3 mois de traitement.
Le traitement complet dure de 6 mois à 1 an en fonction de l’importance de la calvitie de départ. Ensuite, on passe au traitement pour maintenir le résultat.

Traitement d’entretien du résultat :

  • Follon gélules: 2 mois par an (juin et décembre) à raison de 2 gélules par jour.
  • Follon teinture : 2 à 3 jours/semaine le matin de préférence après l’utilisation du shampooing Follon

Les études cliniques qui ont été entreprises avec les produits de la gamme Follon ont donné de très bons résultats comme le démontrent les 3 cas illustrés ci-dessous.

Au plus tôt on commence le traitement, meilleur est le résultat :

  • 80% de succès dans les alopécies androgénétiques chez les hommes de 25-35 ans
  • 70% chez les hommes de 25-45 ans.
  • l’alopécie chez les femmes répond très bien au traitement : 80% de succès.

              Christophe V. (patient du Dr Schmitz)

05/03/2007                                                               18/05/2007

Résultats après 3 mois de traitement

 

Résultats après 6 mois de traitement

 

            La pilosité indésirable (hirsutisme)

A partir de la puberté, le corps, stimulé par les hormones sexuelles mâles (androgènes), se couvre de poils à certains endroits bien définis : tout d'abord les poils pubiens, en triangle pour les filles, ou descendant du nombril vers la verge pour les garçons, et les poils sous les aisselles. Puis les poils qui couvraient les jambes et les bras s'épaississent. Egalement chez les adolescents, des poils poussent sur le torse et autour des mamelons tandis que moustache et barbe font leur apparition sur le visage. Parfois, les jeunes filles voient apparaître un fin duvet au même emplacement.

Hypertrichose et Hirsutisme

Si les poils sont des caractères sexuels secondaires normaux chez les hommes, les femmes ont toujours essayé de mettre tout en œuvre pour éviter une pilosité trop abondante ou trop voyante. En dehors de ces considérations purement esthétiques, il existe certaines situations pathologiques chez la femme comme :

  • l’hirsutisme : lorsqu'il existe des poils excessifs dans des zones qui ne sont pas poilues normalement chez la femme (ex : la femme à barbe).
  • l’ hypertrichose : simple augmentation de la pilosité normale chez la femme.

Ces situations relèvent de nouveau du même mécanisme à savoir l'augmentation de la sensibilité des récepteurs du follicule pileux aux androgènes dont la sécrétion est normale dans le cas de l’hypertrichose ou augmentée dans le cas de l’hirsutisme.
Il ne faut pas oublier une autre cause qui est la prise de médicaments stéroïdes anabolisants ou de traitement oestroprogestatif à effets androgéniques marqués.

L'épilation et le rasage : un choix, pas une obligation

En fonction de leur culture, de la mode ou tout simplement de leurs goûts personnels, des millions de femmes dans le monde cherchent à éliminer certains poils disgracieux.

Il existe différentes techniques :

  • l'épilation à la cire froide ou chaude,
  • le rasage (déconseillé parce qu'il stimule la repousse des poils),
  • les crèmes dépilatoires (attention à la peau fragile des aisselles ou du pubis).

Toutes ces solutions, si elles sont efficaces, ne sont que temporaires et obligent les femmes à des séances d’épilation fréquentes et pas toujours agréables.

Une solution qui s’attaque à la cause du problème

Toutes les méthodes ou produits dépilatoires existants ne représentent pas une solution permanente aux poils indésirables parce qu'ils agissent sur le résultat et sur la cause réelle du problème. C’est l'enzyme 5α –réductase, responsable de la conversion de la testostérone en DHT, qui est l’androgène acteur de la production des poils.

  Testostérone ► 5α –réductase ► DHT ► croissance des poils  ► PILOSITE

H.Ogel

H.Ogel est un produit innovant et breveté qui fournit une solution permanente au problème de la pilosité indésirable.

La substance active de H.Ogel est le BioAlpha, complexe de phytostérols  qui inhibe l'activité de la 5α –réductase et diminue les taux de DHT, responsable des poils non désirés sur le visage, le pubis, les aisselles et les jambes.

Il est important de noter que toute son action est locale et n'affecte en aucun cas le fonctionnement hormonal systémique.

Mode d'utilisation :
La première application se fait de préférence après une épilation à la cire chaude.
Puis on applique le produit sur la zone à traiter 2x/jour sur une peau propre.

Au début du traitement, on continue à faire des épilations dès que nécessaire car cela augmente l’efficacité du produit qui est mieux absorbé dans le follicule pileux.

Quand le traitement est entièrement terminé (environ 6 mois pour la disparition des poils), on entretient le résultat avec seulement 2 applications par semaine.

 Etudes cliniques et résultats

Des études cliniques avec H.Ogel ont été réalisées dans des centres de dermatologie.
Le but de ces études était d'évaluer l'efficacité de H.Ogel pour réduire au minimum et empêcher la croissance des poils indésirables.
Plus de 200 volontaires,  âgés de 18 à 50 ans, ont employé le produit dans les zones qu’ils avaient l’habitude d’épiler. Des photos ont été prises au départ, à 3 mois et à 6 mois
.

Les photographies des volontaires de l'étude sont agrandies x20

 

La cellulite

La cellulite touche environ 80 % des femmes, quels que soient leur âge et leur poids.

Origine de la cellulite

La peau se divise en trois couches : l’épiderme, le derme et l’hypoderme.
C’est au niveau de l’hypoderme que se trouvent les cellules graisseuses (adipocytes) organisées en lobules graisseux séparés par des cloisons de tissu conjonctif.
Si les cellules graisseuses grossissent, ces adipocytes hypertrophiés traversent les lobules et poussent le derme et l’épiderme vers le haut, créant ainsi un aspect irrégulier de la peau : la peau d’orange.  En outre, l’épaississement de l’hypoderme va comprimer les vaisseaux sanguins, les toxines vont s’y accumuler, entraînant une réaction inflammatoire locale.

Pourquoi les femmes sont-elles les seules à faire de la cellulite ?
Plusieurs éléments de réponse :

  • Tout d’abord la cause hormonale : c'est l'excès d'œstrogène, hormone qui commande la fabrication de la graisse, qui est surtout à l'origine de la cellulite ;
  • Les lobules graisseux sont plus gros chez la femme ;
  • L’agencement de ces lobules est perpendiculaire au derme chez la femme. Chez les hommes, les lobules graisseux sont localisés plus profondément dans l’hypoderme et leur disposition est telle que le tissu adipeux est plus soudé et plat. Ceci réduit la pression sur la surface de peau qui ne forme pas de capitons.

Les oestrogènes et la cellulite

Des oestrogènes, spécifiquement l’oestradiol, sont localement produits dans les cellules de la peau à partir de la testostérone sous l’action de l'enzyme aromatase.
A ce niveau, les oestrogènes augmentent la biosynthèse des lipides, qui font grossir les adipocytes constituant les lobules graisseux. C’est donc cette accumulation anormale des lipides qui est le principal facteur de l’apparition de cellulite sous forme de peau d’orange.
La réduction locale de la production d’oestrogènes par l’inhibition de l'action de l'aromatase est la seule solution scientifique pour réduire le problème de la cellulite.

  Testostérone ► Aromatase ► OESTRADIOL ► Synthèse de lipides  ► CELLULITE

Chez la femme, la distribution des adipocytes qui ont facilement tendance à se présenter sous forme de cellulite se trouve au niveau :

  • des hanches,
  • des cuisses et des fesses (culotte de cheval),
  • de la face interne des cuisses,
  • de la face interne des genoux.

Chez l’homme, ils sont plutôt situés au niveau de l’abdomen.

 

 

 

Regenesis A

Regenesis  A est un produit naturel. Sa substance active, le Biocomplex, agit au coeur du problème de cellulite, qui est la surproduction des oestrogènes au niveau de la peau.
La crème est fortement lipophyle, ce qui lui permet de bien pénétrer dans la peau mais elle ne rentrera jamais dans le circuit sanguin.
L'action de Regenesis A est couverte par un brevet sur la méthodologie de l'inhibition des oestrogènes localement dans la peau (Patent N°. 0907351)

Mode d'utilisation :
La crème est appliquée quotidiennement le matin après nettoyage de la peau.

Traitement d’entretien du résultat :
Après le traitement intensif de 12 semaines, il faut passer au traitement d’entretien pour éviter que la cellulite ne revienne : 2 applications de Regenesis A par semaine.

Regenesis B

Regenesis B est le produit le plus approprié pour compléter l'action de Regenesis A. La combinaison de ces deux produits apportera des résultats évidents plus rapidement.
Regenesis B est utile pour le raffermissement de la peau.
Il revitalise la peau, induit la production de collagène et d'élastine permettant une meilleure élasticité de la peau. Il est particulièrement efficace sur les peaux vieillies.

Mode d'utilisation :
Quand la cellulite se combine avec un relâchement de la peau, Regenesis B s’emploie avec Regenesis A pour de meilleurs résultats.
Masser doucement Regenesis B sur la peau quotidiennement le soir.

Etudes cliniques et résultats

Un total de 150 dermatologues et de plus de 1000 femmes volontaires ont participé aux études internationales et multicentriques afin de vérifier l'efficacité de Regenesis contre la cellulite.
Les médecins ont procédé à une évaluation au début et à la fin de l'étude après 12 semaines.

Les résultats, après 12 semaines de traitement, sont les suivants :

  • 13.20% des participantes ont une amélioration modérée de la peau d’orange ;
  • 44.70% des participantes ont un changement satisfaisant ;
  • 24.90% des participantes ont un changement très satisfaisant ;
  • 17.20% des participantes ont un excellent résultat.

A titre d’exemple, le schéma ci-contre montre une biopsie de la cellulite, réalisée au début et à la fin de l’étude chez une participante.

On voit très bien que la surproduction des oestrogènes fait gonfler les adipocytes dont le noyau cellulaire est refoulé en périphérie cellulaire. On y observe également un délabrement du tissu conjonctif de soutien.

 

Sur l’échantillon de peau de la même participante prélevé à la fin de l’étude, on observe clairement une nette diminution de volume des adipocytes tandis que le tissu connectif a retrouvé sa structure normale.

   

 

En résumé, on peut affirmer que 87% des femmes présentant de la cellulite auront un résultat satisfaisant au bout de 8 à 12 semaines, selon l'ampleur du problème initial.
Cependant, après les 4 premières semaines, la peau d’orange sera déjà visiblement réduite.