Le vieillissement : une simple histoire de cellules rouillées ?

Le vieillissement : une simple histoire de cellules rouillées ?

Cellules rouillées = vieillissement prématuré (mes solutions anti-radicaux libres)

Êtes-vous victime du stress oxydatif ? Rien à voir avec une quelconque pression psychologique : on parle de stress oxydatif quand le corps n’arrive plus à éliminer les radicaux libres qui, en excès, « rouillent » l’organisme, accélèrent le vieillissement et nuisent à la santé. Pour contrer ce processus infernal, il existe bien une arme imparable dont le Docteur Schmitz vous livre ici le secret…

Depuis plus de 50 ans, il a été établi que le vieillissement du corps est dû à ce phénomène d’usure cellulaire dus aux dommages des radicaux libres et à la difficulté qu’à notre organisme à le compenser. D’où l’importance cruciale, plus on avance en âge ou en cas de maladie chronique, d’une complémentation en antioxydants. Mais avant de rentrer dans les solutions, il est important de comprendre l’origine de ces radicaux libres. 

Radicaux libres : des déchets d’oxygène 

Les radicaux libres sont des molécules d’oxygène usées, « rouillées ». Ce sont des déchets. 

Notre corps a besoin d’oxygène pour vivre mais lorsque les cellules de notre organisme utilisent cet oxygène – le plus souvent du dioxygène, une molécule de deux atomes d’oxygène – il perd un électron. 

La molécule devient alors un radical libre, une molécule instable, qui pour retrouver sa stabilité, va prendre un électron à une autre molécule, qui à son tour devient un radical libre, créant ainsi une réaction en chaîne. Or ces déchets, s’ils ne sont pas retraités immédiatement par des antioxydants, peuvent, justement par leur réaction en chaîne, détruire des parties entières de la cellule, dont la membrane, ou son code ADN lui-même. Ce qui donne lieu à des phénomènes de mutations très dangereux, dont le cancer est l’un des risques majeurs.  

Les radicaux libres sont ainsi de l’oxygène usé qui reste lorsque la cellule à utiliser l’oxygène qu’elle avait à disposition. Le dioxygène (O2) se transforme en superoxyde O2-. C’est le radical libre de base. 

L’oxygène : indispensable mais destructeur  

Avant la fin du XVIIIe siècle, on n’avait pas idée qu’il existe dans l’air un élément indispensable aussi bien à la respiration qu’à la combustion. Pourtant l’oxygène est un élément qu’on trouve en abondance sur notre planète, essentiellement sous deux formes : dans l’air et dans l’eau. 

C’est d’abord sous forme d’eau qu’il est apparu sur terre. Ensuite, les algues vertes, mi-bactéries, mi-algues, sont apparues. Sensibles à la lumière du soleil, elles se sont servies de l’eau et de l’énergie solaire pour absorber le carbone de l’atmosphère (alors composée de méthane). En retour, elles ont évacué du dioxygène (O2, indispensable à notre respiration). Une partie de celui-ci, en montant dans la couche supérieure de l’atmosphère, a formé la couche d’ozone (O3). Or cette bulle, capable de protéger la surface de la Terre des ultra-violets, a justement permis à la vie de pouvoir sortir de l’eau et de se développer sur Terre. 

Ainsi avant que l’atmosphère ne se soit remplie d’oxygène, vivaient des organismes qui n’avaient pas besoin d’oxygène. Ils ont presque tous disparu depuis. Ne restent que les archées. Ce sont des cousines des bactéries et de lointains ancêtres à nous, dont nous ne comprenons l’importance que depuis une cinquantaine d’années.

Mais l’oxygène est aussi responsable de la rouille du fer. C’est le phénomène d’oxydation (d’ailleurs le mot oxygène, forgé par Lavoisier, père de la chimie scientifique, signifie « qui produit de l’acide »). Et c’est là toute l’ambiguïté de cet élément : il est à la fois indispensable et destructeur. Si l’oxygène produit de la rouille sur le fer, imaginez ce qu’il peut faire sur nos cellules !Or la vie sur terre est aérobie, c’est à dire consommatrice d’oxygène. Elle consomme de l’oxygène, et se consume. En se consumant, la vie laisse des radicaux libres, ces résidus au niveau de la cellule, qui sont comme des cendres ou de la rouille. Et ces déchets de l’oxygène endommagent notre organisme et sont directement liés à son usure, le vieillissement. 

Le corps va alors tenter d’atténuer la toxicité de cette molécule rendue instable par l’usure de sa charge électronique, en fabriquant naturellement une enzyme : la superoxyde dismutase ou SOD. Elle permet de transformer le radical libre en eau oxygénée (H2O2). Cette enzyme empêche ainsi la formation de radicaux libres plus agressifs. 

Toutefois, ce mécanisme n’est pas parfaitement optimal, car même cette eau oxygénée peut devenir dangereuse, si elle est mise au contact de métaux, et spécifiquement du Fer (Fe++). Elle est alors retransformée en radical libre capable de « rouiller » ses semblables, de les endommager et de les réduire à l’état de déchet. 

Seule la présence des enzymes telles que la SOD, le glutathion, la vitamine C ou E, sont capables de prévenir la formation de ces cellules instables, rouillées, qui polluent l’organisme, même si le phénomène soit naturel. 

Vous fabriquez vos déchets… en respirant !

Les radicaux libres sont donc le résultat d’une usure des cellules

Cette usure se produit en partie lorsque nous prenons le soleil, sous l’effet des rayonnements UV. En réagissant avec le monoxyde d’azote, un autre radical libre, un composé très toxique est créé : le péroxynitrite, la molécule du rancissement des graisses.  La présence de ce composé agit comme un signal d’alarme dans le corps qui réagit en commandant l’autodestruction de la cellule endommagée (apoptose) ou fait appel aux défenses immunitaires (inflammation). 

Mais cette usure des cellules est aussi créée par les réactions chimiques propres au fonctionnement de l’organisme : le simple fait de respirer crée énormément de radicaux libres. C’est une vraie rouille cellulaire pour l’organisme. L’inflammation, ce branle-bas de combat immunitaire, est aussi source de radicaux libres.  

Il en va de même pour le mécanisme de traitement et de l’élimination des éléments étrangers au corps qui ne relèvent pas de la nourriture. Cette opération, appelée détoxication des xénobiotiques, s’applique aussi bien aux métaux que nous absorbons malgré nous, qu’à la pollution aérienne ou aux médicaments.  

D’autre part, tous les éléments qui composent nos cellules sont eux-mêmes créateurs de radicaux libres, dont les mitochondries. Ces 300 à 2000 centrales énergétiques dont sont dotées toutes nos cellules sont essentielles à la vie de la cellule. Pour fonctionner, la mitochondrie consomme de l’oxygène et rejette la plus grande part des radicaux libres, avec la membrane et le squelette de la cellule (réticulum endoplasmique) qui lui sont directement liés. 

Les radicaux libres peuvent également provenir des péroxysomes, un élément de la cellule (organite) pourtant spécialisé dans la détoxication. 

Enfin, ce phénomène d’oxydation continue à se produire même lorsque l’oxygène se raréfie, lorsque les mitochondries se trouvent en « insuffisance respiratoire » (hypoxie).

Du vieillissement au cancer : des conséquences dévastatrices 

Les radicaux libres sont donc des molécules d’oxygène usées qui ont tendance à endommager les autres molécules d’oxygène, ou à former des molécules encore plus toxiques, à l’intérieur des cellules ou entre les cellules. 

Pour illustrer le phénomène, pensez à une usine sidérurgique. L’usine produit des poutrelles d’acier, mais aussi des scories, des déchets métalliques. Si ces déchets ne sont pas nettoyés, ils peuvent faire baisser la qualité de la production, l’entraver ou même mettre hors service des machines. Il en va de même pour les cellules. 

Les radicaux libres, ont un effet nocif sur les acides qui composent le code génétique des cellules, l’ARN et l’ADN nucléaire et mitochondrial. Ils peuvent ainsi endommager le codage chimique qui définit la nature même des cellules et ils jouent un rôle important dans les dysfonctionnements cellulaires du corps. 

Si la cellule est atteinte jusque dans ses procédures de fonctionnement, et dans la nature même de sa reproduction, elle peut s’affaiblir, créer d’autres cellules inefficaces ou même rebelles, comme les cellules cancéreuses.  

De ce fait, pour la recherche médicale cette usure des cellules est en rapport direct avec le vieillissement du corps en général mais aussi dans les maladies de civilisations. Car beaucoup de maladies, trouvent leur origine dans ces dysfonctionnements cellulaires dont les dégâts s’accumulent avec le temps et sont augmentés par les facteurs extérieurs. C’est pourquoi les radicaux libres sont directement « incriminés » dans les cas de cancer, de maladies cardio-vasculaires, de maladie dégénérative, et de diabète.  

Notez que les radicaux libres ne sont pas les seuls oxydants que l’on peut retrouver dans la cellule. Il y a les oxydants chlorés libérés par les macrophages (qui appartiennent à la famille des globules blancs). Les hydroquinones, un type de molécule toxique, peuvent après réaction avec les radicaux libres, agir elles aussi comme telles.  

Radicaux libres : toxiques et pourtant utiles !

Toxiques, certes, les radicaux libres n’en sont pas moins fabriqués naturellement par le corps lui-même, et celui-ci tient leur présence pour « normale ».

Ainsi, le très toxique monoxyde d’azote fournit au corps des signaux importants de fonctionnement du système sanguin, des capacités immunitaires, du fonctionnement des nerfs, entre autres. Il en va de même pour le radical libre le plus ordinaire, l’O₂- (anion superoxyde), ou encore pour l’eau oxygénée (H₂O₂). 

Ils donnent des signaux au reste du corps sur l’état d’inflammation des tissus, la croissance, le vieillissement et l’autodestruction des cellules. Un peu comme si le fisc estimait que les déchets d’un restaurant étaient tout aussi significatifs que sa comptabilité. En ce sens, il est même admis que l’organisme encourage dans une certaine mesure la fabrication de ces marqueurs d’activité.  

Toutefois, à cause de la faible durée de vie chimique des radicaux libres, il est difficile de distinguer leur importance signalétique pour l’organisme, de leur rôle toxique.

Le stress oxydatif : quand trop c’est trop !

La création des radicaux libres est un phénomène naturel et normal. Lorsque votre organisme est en bonne santé dans de bonnes dispositions, les radicaux libres nocifs peuvent être contrôlés et les structures biologiques endommagées peuvent être réparées. Cependant, on parle de stress oxydant ou stress oxydatif, lorsque les capacités antioxydantes du corps humain se montrent incapables de surmonter l’oxydation de l’organisme. 

Cela n’a donc pas directement à voir avec la pression psychologique exercée sur l’activité humaine (le stress psychologique). Il s’agit plutôt de la pression exercée par l’environnement extérieur à la cellule sur elle. 

Normalement, les radicaux libres, lorsqu’ils commencent à s’accumuler dans les cellules, sont neutralisés par les antioxydants. Certains de ces antioxydants sont fabriqués par le corps, comme le glutathion et le SOD, mais aussi la bilirubine, colorant issu du recyclage des globules rouges, ou la catalase provenant des cellules elles-mêmes. 

Toutefois, il y en a bien d’autres, qui ne nous sont donnés que par l’alimentation : bêta-carotène, le lycopène et les innombrables polyphénols, ces tanins des plantes, dont les plus remarquables sont regroupés dans la catégorie des flavonoïdes.

Si les déchets s’accumulent, la cellule doit adapter son fonctionnement. Elle y remédie en privilégiant l’expression des gènes permettant la fabrication plus soutenue d’enzymes antioxydantes, et d’autres capables de réparer l’ADN endommagé. La cellule va également diminuer son rendement énergétique pour engendrer moins de radicaux libres. 

Cette adaptation de la cellule est le signe d’un stress oxydant sérieux. En dernière recours, la cellule peut aller jusqu’à s’auto-supprimer : c’est l’apoptose

Radicaux libres : des accélérateurs de vieillesse !

Qu’est-ce que le vieillissement ? Dans notre société moderne où l’usure physique est moins fréquente que par le passé, le vieillissement est surtout une question d’apparence. Toutefois, d’un point de vue biologique, le vieillissement se caractérise par une baisse des fonctions physiologiques et une plus grande fragilité vis-à-vis de la maladie. 

La théorie radicalaire du vieillissement explique que ce phénomène est dû aux dommages causés par les radicaux libres. Mais comment cela se produit-il, exactement ? 

Les molécules oxydées s’accumulent dans les cellules et endommagent leur code, ce qui engendre des mutations. D’autres dégradations chimiques entrent en jeu : celles des protéines (carbonylation, dénaturation et agrégation), celles des lipides (oxydation) et l’augmentation des produits de glycation avancée dans la cellule (le caramel ou le noir carbonisé du pain et de la viande). 

La théorie radicalaire du vieillissement a été énoncée pour la première fois en 1956 par Denham Harman (décédé à 98 ans en 2014 !). D’abord contestée, voire enterrée dans les années 1960, cette théorie a finalement été réhabilitée lorsque Harman l’a précisée en tant que théorie mitochondriale du vieillissement, c’est-à-dire en étudiant les rapports entre les centrales énergétiques des cellules et leurs déchets oxydés.   

Par la suite, les recherches n’ont fait que préciser encore cette théorie. Elles ont établi les liens causales entre les destructions internes des cellules, le vieillissement et certaines maladies. 

Les chercheurs ont notamment remarqué que la réparation cellulaire et les systèmes de réparation de l’ADN nécessaires pour contrer l’effet des radicaux libres, s’effectuent de plus en plus mal avec l’âge, ce qui laisse se produire plus d’anomalies dans la reproduction des cellules. Autant de signes de vieillissement des cellules. 

Manger moins pour vieillir moins ? 

Manger moins nous conduirait à moins consommer d’oxygène, et donc à moins « rouiller ». Pourtant cette règle n’est toutefois pas généralisable ; l’environnement et le mental jouent aussi un rôle dans le stress oxydatif auquel un individu fait face. On se souvient du syndrome dit de « Marie-Antoinette » dont les cheveux auraient blanchi en une nuit, la veille de sa montée à l’échafaud. Beaucoup de personnes d’ailleurs subissent des phases difficiles psychologiquement qui les font vieillir prématurément.

Limitons-nous à observer que manger beaucoup, voire trop, active considérablement les centrales énergétiques de nos cellules, produisant ainsi un certain nombre de déchets qui, s’ils ne sont pas nettoyés par une quantité et une variété adéquate d’antioxydants, contribuent au vieillissement de la cellule. 

La pratique du hara hachi bu, précepte okinawais qui consiste à s’arrêter de manger avant la sensation de satiété, n’est pas pour rien dans la légendaire longévité des habitants de l’île d’Okinawa. La qualité de leur alimentation et le fait qu’ils continuent une activité douce toute leur vie, comptent aussi pour beaucoup. 

Certains chercheurs estiment qu’il y a une corrélation directe, voire même une causalité évidente, entre le vieillissement et le raccourcissement des télomères (les « queues » des chromosomes, en rapport avec le nombre de reproductions possibles de la cellule). Dans ce cas aussi, les radicaux libres pourraient intervenir. 

Enfin la restriction calorique favoriserait l’activation des gènes FOXO, dont découle la résistance aux radicaux libres.   

Les antioxydants : l’arme imparable (surtout le glutathion) !

Pour empêcher les réactions en chaîne de se faire, il « suffit » d’avoir suffisamment d’antioxydants. 

Il est possible de suppléer aux antioxydants naturellement présents dans le corps, par ceux de l’alimentation. Et c’est là qu’il a été prouvé qu’une alimentation saine et colorée allonge l’espérance de vie et écarte la maladie. 

La vitamine C, la vitamine E, les caroténoïdes et les polyphénols (les tanins des plantes) ont en effet une puissante action antioxydante. C’est en grande partie ce qui fait le succès du régime méditerranéen, très coloré et riche en ail, que l’on peut compléter avec des carottes, des agrumes et pour l’hiver, des potirons !

Toutefois, l’antioxydant le plus puissant qui soit est le glutathion, et il est fabriqué par notre organisme, spécialement par le foie, où il se stocke en attendant d’être réparti dans nos cellules. 

Rappelons que les antidouleurs et tout spécialement le paracétamol sont les ennemis du glutathion. Donc la prise régulière de paracétamol est très nocive pour l’organisme et il est faux de dire que le paracétamol est une médication anodine. 

Notre production de glutathion ne cesse de baisser avec l’âge, malheureusement. Dès la vingtaine, nous en produisons déjà 15% en moins. A la trentaine, un quart en moins ; à la quarantaine, un tiers de moins ; et à partir de 50 ans, notre production n’est plus qu’à 60% de ce qu’elle était initialement.  

D’autant que plus nous manquons de glutathion, plus nous sommes vulnérables aux maladies chroniques, qui requièrent en retour du glutathion pour se soigner ou s’améliorer. 

Toutefois, s’il est possible de se complémenter en glutathion, il est pourtant incapable de traverser notre système digestif, car c’est un élément extrêmement fragile et non un aliment capable de subir les acides de l’estomac. 

D’où l’importance de privilégier le glutathion liposomé, c’est-à-dire enfermé dans des capsules de la même matière que les membranes cellulaires, afin d’assurer à une pénétration quasi-intégrale dans l’intestin. Ainsi, le glutathion devient parfaitement disponible pour l’organisme. 

Le glutathion repousse les maladies du XXIe siècle 

Le glutathion est particulièrement recommandé si vous avez plus de 50 ans, pour prévenir ou améliorer les maladies suivantes :

  • Maladies neuro-dégénératives : de faibles niveaux de glutathion sont associés à certains troubles neuro-dégénératifs tels que la sclérose en plaques, l’Alzheimer ou le Parkinson. 
  • Cancer : le glutathion permet d’éliminer un certain nombre de particules cancérogènes (comme les toxiques) et participe à l’optimisation du système immunitaire qui joue le premier rôle dans la lutte contre les tumeurs. En outre, lors de traitements médicaux très durs comme la chimiothérapie, un taux suffisant de glutathion permet de protéger les cellules saines des effets dévastateurs du traitement, tels que la perte de cheveux et les vomissements. 
  • Les maladies cardio-vasculaires : un niveau plus élevé en glutathion permet de diminuer l’oxydation des gras présents dans la circulation sanguine, incluant le cholestérol. Ceci a pour effet de retarder le processus de formation de plaques dans les artères, cause sous-jacente de la plupart des problèmes cardiaques. 
  • Diabète : les diabétiques sont plus sujets aux infections et aux problèmes circulatoires, lesquelles conduisent à des problèmes cardiaques, des lésions rénales et même à la cécité. Le glutathion protège des complications liées au diabète.
  • Maladies pulmonaires : les médecins utilisent régulièrement des médicaments précurseurs de glutathion dans plusieurs affections pulmonaires, incluant l’asthme, la bronchite chronique, l’emphysème et la fibrose pulmonaire. 
  • Maladies digestives : le glutathion protège de l’inflammation présente dans les cas de gastrite, d’ulcères gastro-duodénaux, de pancréatite et d’inflammation intestinale comme la maladie de Cröhn. 
  • Hépatites : le foie est l’organe majeur de stockage du glutathion. Le glutathion est déficient lors d’hépatite alcoolique et des hépatites virales (A,B et C). L’élévation des niveaux de glutathion restaure les fonctions du foie. 
  • Maladies rénales : les patients atteints de lésions rénales ou en dialyse présentent des hauts niveaux d’oxydation suite au stress et une diminution des niveaux de glutathion. L’élévation du glutathion aide à prévenir l’anémie. 
  • Grossesse : le rôle du glutathion dans le développement du fœtus et du placenta est crucial. Il agit au niveau du placenta afin de le désintoxiquer des polluants avant qu’ils atteignent l’enfant en développement. Plusieurs complications lors de la grossesse ont été reliées à de pauvres niveaux de glutathion. 
  • Sport : l’élévation des taux de glutathion augmente la force et l’endurance ! 

N’hésitez donc pas à privilégier une alimentation saine et colorée (on trouve du glutathion dans les fruits – pamplemousses, pommes, oranges, pêches, bananes, melons – et les légumes – surtout ceux de la famille des crucifères : brocoli, chou, épinards, navet, rutabaga, chou-fleur, chou de Bruxelles …) et pensez à la supplémentation en compléments adaptés.

Dr. Thierry Schmitz

Carnet d’adresses : 

Glutathion liposomé

Ou directement sur le site de Perfect Health Solutions

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