Maladies pulmonaires : la médecine naturelle démontre sa supériorité

Maladies pulmonaires : la médecine naturelle démontre sa supériorité

Le poumon est la principale victime de la pollution de notre monde actuel. Les projections de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estiment qu’en 2013, les maladies pulmonaires seront la troisième cause de mortalité dans le monde. Alors que la médecine classique est relativement démunie devant ce problème, la médecine naturelle offre des solutions thérapeutiques malheureusement ignorées du grand public.

Trois grandes maladies pulmonaires

  • La broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO)

Sous ce terme barbare se cache deux maladies que sont la bronchite chronique et l’emphysème caractérisés par une difficulté respiratoire, une toux chronique et un excès de mucus bronchique encombrant les voies respiratoires. Bien que peu médiatisée, cette maladie touche environ 4 millions de français entraînant 15.000 décès par an !

Principalement due au tabac, la BPCO est aussi la conséquence de l’exposition chronique à certains polluants (ciment, solvants, poussières de silice, gaz toxiques, produits utilisés en agriculture). La pollution automobile ainsi que la pollution domestique (moisissures) sont également incriminées tant dans la survenue que dans l’aggravation de la maladie.

Elle est considérée comme maladie professionnelle chez les mineurs (charbon ou fer) et les travailleurs exposés à l’inhalation de poussières textiles végétales.

Sur le plan des symptômes, la maladie débute de façon insidieuse, vers la cinquantaine, par une toux matinale accompagnée d’expectorations de mucus. Ensuite, la situation empire progressivement avec l’apparition d’un essoufflement, d’une respiration sifflante et d’une fatigue constante.

Au niveau du traitement, l’arrêt du tabac et d’autres éventuelles pollutions sont indispensables. La médecine officielle propose des broncho-dilatateurs et de la cortisone pour lutter contre l’inflammation chronique des bronches.

  • L’asthme

L’asthme est une maladie respiratoire qui se caractérise par une inflammation des bronches pouvant engendrer des crises pendant lesquelles le calibre des voies respiratoires se rétrécit. Ces crises se déclenchent surtout lorsque le sujet se trouve en présence de stimuli bien précis comme certains allergènes (poussières de maison, poils d’animaux, pollens) ou certains polluants (pollution atmosphérique, fumée de tabac).

Il est important de savoir que l’asthme peut être provoqué ou aggravé soit par certains aliments comme le lait de vache, les sucreries, les oeufs, les poissons, les crustacés, les noix et les arachides soit par certains médicaments comme l’aspirine et les anti-inflammatoires.
L’asthme est également une pathologie fréquente puisqu’elle touche plus de 3 millions de français dont beaucoup d’enfants. Le traitement classique associe ici aussi des broncho-dilatateurs et de la cortisone.

  • La mucoviscidose

La mucoviscidose est une maladie héréditaire et familiale grave à transmission autosomique récessive (le gène doit être reçu du père ET de la mère pour que la maladie se développe).

Un peu moins de 1000 enfants naissent chaque année en France, touchés par cette maladie.

Le diagnostic se fait dès le plus jeune âge suite à l’apparition de troubles respiratoires et d’une diarrhée chronique.

Cependant, ce sont les troubles pulmonaires qui font que les enfants atteints de mucoviscidose vivent rarement au-delà de 40 ans. En effet, l’anomalie génétique est responsable de la fabrication d’un mucus bronchique particulièrement visqueux provoquant une toux grasse épuisante et des infections respiratoires récidivantes jusqu’à l’insuffisance respiratoire chronique mortelle à terme. La médecine n’offre que peu de solutions mis à part les antibiotiques prescrits à longueur d’année pour juguler les infections pulmonaires.

Médecine naturelle : les traitements courants

En médecine naturelle, on trouve de nombreuses plantes qui peuvent apporter un soulagement aux personnes atteintes de l’une ou l’autre de ces trois pathologies. En les combinant on peut obtenir un effet de broncho-dilatation, un effet anti-inflammatoire et un effet anti-infectieux. La plus connue des plantes à visée respiratoire est l’eucalyptus (dilate et réduit les infections), mais on peut également citer le lierre grimpant (infections et inflammations). Les praticiens chinois recommandent souvent le tussilage (tussilago farfara) dont on utilise alors les fleurs (associées à du lombric sec ! dans le cas de la bronchite chronique).

Malheureusement, le soulagement apporté par ces plantes, bien que réel, n’est souvent que de courte durée et le nombre de cas de pathologies pulmonaires graves soignées ainsi est quasiment nul.

A suivre : le boswellia

Il faut toutefois citer une plante très prometteuse qui semble pouvoir apporter de véritables résultats dans les maladies pulmonaires graves : le Boswellia Serrata. La résine de boswellia, utilisée en médecine ayurvédique, a été étudiée dans les années 1980 par les chercheurs occidentaux et une récente étude clinique menée à la faculté de médecine de Los Angeles a démontré une nette amélioration des symptômes de l’asthme chez les patients traités (disparition du « ronchu »,  volume respiratoire amélioré, moins de crises).

Les trois clés d’un traitement efficace

1) Traiter l’excès de production du mucus pulmonaire

Le moyen utilisé par les poumons pour se débarrasser des agents étrangers (bactéries, virus, polluants divers) contenus dans l’air que nous respirons est une immuno-réaction. Ces agents étrangers (particulièrement l’ADN bactérien) induisent la production d’interleukine 8 (IL-8) une substance pro-inflammatoire qui augmente la production de mucus pulmonaire et active les globules blancs contre les envahisseurs. Mais le propre ADN des globules blancs (celui de la personne) qui ont été tués dans cette bataille va être considéré comme un nouvel agent étranger au poumon qui va engendrer une nouvelle immuno-réaction. On assiste alors à la création d’un cercle vicieux, continuellement amplifié et dont la conséquence est l’accumulation de mucus au niveau pulmonaire.

Le traitement de l’excès de production de mucus :

  • Favorise une meilleure capacité respiratoire
  • Facilite la respiration
  • Augmente l’oxygénation du sang

a) De l’ADN de saumon sauvage

Des chercheurs américains se sont orientés dans une autre voie pleine de promesses. S’inspirant d’un concept homéopathique pour résoudre le problème, la théorie des semblables, ils ont déduit que, puisque l’ADN était responsable de cette réaction en chaîne, il fallait employer de l’ADN pour l’arrêter. Ils ont ainsi élaboré un complément nutritionnel, vendu en Europe sous le nom de Mucolynat, et fabriqué à partir de l’ADN des saumons sauvages du Pacifique. Le mot ADN ne doit pas prêter à confusion, il ne s’agit pas de manipulation génétique mais d’une technique brevetée qui permet à la fois une extraction ciblée de l’ADN du saumon et d’une dilution énergétisée semblable à la technique de fabrication des médicaments homéopathiques.

Des études cliniques réalisées ont démontré que ce produit augmente la force et la fréquence de battement des cils pulmonaires ce qui permet d’augmenter l’élimination naturelle de l’excès de mucus pulmonaire. En outre, il rend le mucus moins visqueux facilitant encore son expectoration. Au cours de ces études cliniques, les médecins se sont enfin aperçus, un peu par hasard, de l’efficacité du produit dans le cas de sinusites ou d’otites.

b) Mode d’utilisation

Le produit s’utilise toujours pur, sous la langue pendant 20 secondes avant d’avaler. Attendre 5 minutes avant de boire ou de manger. Il n’y a aucune contre-indication, aucun effet secondaire et le produit peut être administré aux très jeunes enfants (à partir de 6 mois).

C) Indications

1. BPCO (bronchites chroniques et emphysème)

Facilite l’expectoration du mucus pulmonaire ce qui améliore  la respiration (mesurable au niveau des tests pulmonaires). De ce fait, la qualité de vie de ces patients est bien meilleure (performances physiques plus grandes, nuit de sommeil sans toux).

Durée du traitement : en continu

2. Asthme sécrétoire : (asthmes s’accompagnant d’une surproduction de mucus).

Durée du traitement : en moyenne 10 jours.

3. Sinusites aigues et chroniques : facilite le drainage des sinus.

Durée du traitement : 7 jours (sinusites aigues) – 1 mois (sinusites chroniques)

4. Otites aigues et chroniques

En cas d’otite aigue, on obtient 90% de guérisons en 48 heures.

En cas d’otite chronique (otite séro-muqueuse de l’enfant), très difficile à guérir puisque le traitement classique associe souvent des antibiotiques et de la cortisone pendant des mois, alors que le Mucolynat va résoudre le problème en quelques jours ou semaines.

5. Mucoviscidose

Le traitement par Mucolynat va permettre de réduire voire même de supprimer les infections pulmonaires récidivantes tout en améliorant la qualité de la respiration. Ce produit représente un progrès majeur au niveau de la prise en charge de la mucoviscidose et permet d’augmenter l’espérance de vie de ces patients.

2) Traiter l’inflammation des bronches

La deuxième étape de la stratégie d’attaque consiste à traiter l’inflammation des voies respiratoires responsable de l’hyperréactivité bronchique à l’origine de crises d’asthme. J’utilise une plante méconnue mais pourtant très efficace, rhododendron dauricum.

Cette merveilleuse plante contient en effet une série de principes actifs qui expliquent son efficacité.

  • Quercétine : antihistaminique
  • Farrerol : antitussif et expectorant
  • Hydroquinone : antitussif
  • Scopolétine : antihistaminique
  • Myricétine : antiallergique, antihistaminique et bronchodilatateur
  • Menthol : antiasthmatique et décongestionnant
  • Acide ursolique : antihistaminique
  • Camphre : décongestionnant et expectorant

Une alternative à la cortisone

Ventilnat est un complément nutritionnel contenant 700 mg rhododendron dauricum par comprimé qui sera particulièrement utile dans l’asthme et la bronchite associés à un ou plusieurs des symptômes suivants :

1. Toux excessive                

2. Toux grasse avec production de mucus

3. Respiration sifflante

4. Respiration difficile ou courte

5. Sensation que l’air n’arrive pas à sortir des poumons

Plusieurs études cliniques réalisées en Asie où ce produit est utilisé depuis plus de 25 ans démontrent une nette réduction de ces symptômes dans 92% des cas.

Mode d’utilisation

La dose idéale est de 2 comprimés 3 fois par jour juste avant les repas pendant 1 à 2 mois. Dans l’asthme sévère, cette dose de 6 comprimés par jour peut être maintenue plusieurs mois puisque le produit ne présente aucun effet secondaire.

Il est préférable de prendre 1 comprimé 3 fois par jour pendant 1 à 2 mois avant l’arrêt complet du traitement.

Attention le Ventilnat étant un traitement de fond, il va diminuer à la fois la fréquence et l’importance des crises qui devront être traités par un broncho-dilatateur classique.

Traiter les infections broncho-pulmonaires

L’usage des antibiotiques devrait être réservé aux cas graves car la majorité des infections pulmonaires répondent parfaitement aux huiles essentielles. Voici un mélange qui me donne satisfaction et qui peut être réalisé par un bon pharmacien :

  • H.E. Eucalyptus radiata 3 ml
  • H.E. Ravensara aromatica 3 ml
  • H.E. Eucalyptus dives 3 ml
  • H.E. Melaleuca alternifolia 3 ml

8 gouttes en massage sur le thorax et le dos 3 à 4 fois par jour

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