Traiter la dépression : l’avantage de la solution naturelle

Traiter la dépression : l’avantage de la solution naturelle

La grande consommation de médicaments antidépresseurs démontre que beaucoup de français sont victimes de la dépression. Alors que l’automne est la saison qui engendre le plus de dépressions, je vous propose des solutions naturelles tout aussi efficaces que les médicaments antidépresseurs mais dénuées d’effets secondaires.  

C’est quoi la dépression ?

La dépression se caractérise avant tout par un état dysphorique. 

Dysphorique s’oppose à euphorique.  Lorsqu’on se sent dysphorique, on ne se sent pas bien. 

Ce mal-être peut se caractériser par de la tristesse (c’est souvent le cas de la dépression), mais aussi par du blues, un état indéfinissable de tiraillement, une irritabilité diffuse.

Pour qu’il s’agisse d’une dépression maladive, il faut que cet état dysphorique soit persistant car nous avons tous nos moments de blues, de cafard et cela ne fait pas de nous des dépressifs

Enfin, dans la dépression on constate une perte d’intérêt et de plaisir pour les activités procurant habituellement du plaisir (la sexualité, les hobbies, le sport, les amis). 

Chez le déprimé le sens de la vie s’estompe, ainsi que le sens de la lutte pour survivre.  

Les neurotransmetteurs au cœur du problème

Les neurotransmetteurs (petites boules rouges sur le schéma) sont de petites molécules qui servent de relais aux messages nerveux, entre les neurones.

Chez un patient “normal”, elles sont libérées par l’extrémité d’un neurone dans la fente synaptique et s’accrochent aux récepteurs (triangle jaune sur le schéma) du neurone voisin, ce qui permet le passage du message nerveux.

Après s’être lié à ses récepteurs, le neurotransmetteur est inactivé par dégradation par une enzyme (monoaminoxydase) et/ou est recapturé (en vert sur le schéma) au niveau du premier neurone.

Chez les patients dépressifs, le neurotransmetteur (petites boules rouges), est produit en faible quantité et trop vite recapturé (en vert sur le schéma) par le premier neurone : le message nerveux ne passe pas ou pas correctement.

Il existe plusieurs types de neurotransmetteurs mais celui qui est le plus incriminé dans la dépression est la sérotonine, suivi par la noradrénaline et parfois la dopamine.

Les médicaments antidépresseurs

Il existe trois grandes classes d’antidépresseurs développés par l’industrie pharmaceutique :

1. Les IMAO : ce sont les Inhibiteurs de la MonaAminoOxydase qui bloquent l’action de l’enzyme  monoamine oxydases qui permet l’inactivation des neurotransmetteurs. Les antidépresseurs IMAO sont actuellement représentés par deux médicaments, le Marsilid et le Moclamide.  Les effets secondaires sont importants : trouble du rythme cardiaque, perte de mémoire et toxicité rénale.

2. Les tricycliques : inhibition de la recapture présynaptique des neurotransmetteurs (sérotonine, noradrénaline et dopamine). Les effets secondaires sont sérieux : sécheresse de la bouche, tachycardie, trouble du rythme cardiaque, prise de poids, frigidité et impuissance. Nom des médicaments : Laroxyl et Anafranil.

3. Les ISRS : les Inhibiteurs Sélectif de la Recapture de la Sérotonine qui bloquent le recaptage de la sérotonine (voir schéma « Patient traité par ISRS ») avec comme effet que davantage de sérotonine reste dans la fente synaptique, ce qui permet de compenser le taux de sérotonine plus bas des patients déprimés.

C’est la catégorie la plus prescrite et on y retrouve des noms connus comme le Prozac, le Seroplex, le Zoloft, le Floxyfral ou l’Effexor. 

Les effets secondaires sont nombreux : problèmes digestifs, maux de tête, insomnie, nervosité.

Pire, le fait de toucher et de modifier le subtil équilibre de notre chimie cérébrale peut provoquer des situations extrêmes comme le suicide ou des comportements impulsifs et agressifs.

La médecine naturelle propose une nouvelle classe d’antidépresseurs

Des chercheurs belges ont imaginé une solution entièrement naturelle qui permet aussi de corriger le déficit en sérotonine des patients dépressifs sans interférer avec le fonctionnement du cerveau…c’est donc la quatrième classe d’antidépresseur :

4. Les stimulateurs de la synthèse de sérotonine : puisque les déprimés sont carencés en sérotonine, on va favoriser naturellement la fabrication de sérotonine par le corps. C’est à partir d’un acide aminé, le tryptophane, qui sera transformé en 5-hydroxytryptophane (5-HTP) que nous fabriquons de la sérotonine.

Griffonia simplicifolia est une plante tropicale qui pousse surtout en Afrique et dont les graines contiennent du 5-HTP qui est le précurseur direct de la synthèse de sérotonine.

Cet antidépresseur naturel s’appelle Phytoptim et il contient trois principes actifs :

  • Les graines de Griffonia (5-HTP) qui augmente la synthèse de sérotonine, le neuromédiateur cérébral responsable de la bonne humeur.
  • Le Nard de l’Himalaya, plante utilisée en médecine ayurvédique et qui procure une sensation de calme, de détente avec un puissant effet relaxant, ce qui est particulièrement utile en cas de dépression. En tant que tranquillisant, il  peut être utilisé sans aucun danger en journée car il n’entraîne aucune somnolence mais permet de parvenir au repos mental total.
  • Le gingembre qui est très souvent utilisé en médecine ayurvédique pour ses propriétés antidépressives.

Les résultats du Phytoptim sur la dépression sont semblables aux médicaments antidépresseurs….les effets secondaires en moins ! 

La posologie est de 3 gélules Phytoptim  par jour (1 matin/1 midi/1 soir) avant les repas aussi longtemps que nécessaire.

Les patients qui seraient déjà traités par un médicament antidépresseur peuvent décider de le remplacer par du Phytoptim à condition de diminuer progressivement le médicament. Je conseille de prendre une demi dose du médicament pendant 3 semaines avant de l’arrêter complètement.

Produit : PhytOptim (boîte de 60 gélules) 

Pour plus d’infos sur ce produit vus pouvez vous rendre sur le site du Laboratoire Perfect Health Solutions : www.perfecthealthsolutions.eu.

Tél : 01 76 38 20 18


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