Traiter le stress est indispensable pour rester en bonne santé

Publié par drschmitz le

La grande consommation de médicaments anxiolytiques ou de  tranquillisants démontre que beaucoup de français sont stressés. Il est de loin préférable de se tourner vers les solutions naturelles tout aussi efficaces mais dénuées d’effets secondaires. 

Conséquences du stress sur notre corps

L’évolution de l’homme s’est déroulée pendant une période où les facteurs de stress étaient surtout d’ordre physique ; c’était le combat pour la survie et ceux qui ne pouvaient s’adapter mourraient. Aujourd’hui, nous vivons dans un monde tout à fait différent puisque le stress lié à la survie quotidienne a disparu mais a été remplacé par des facteurs de stress chroniques, tels que la pollution, la dénaturation de l’alimentation, le bruit, le stress professionnel (stress social), les rapports humains difficiles (stress familial) et le sentiment d’insécurité.

Sur le plan physique, la suractivation permanente du système nerveux végétatif (ortho et parasympathique) va d’abord entraîner un certain nombre de symptômes mineurs mais très significatifs.  Le plus fréquent est le réveil matinal précoce vers 4-5 heures du matin.  Fatalement cette amputation de la dernière part du sommeil qui est sensée nous apporter le repos psychologique entraîne un sentiment de fatigue persistante et dans un nombre non négligeable de cas des troubles de la concentration.  Par ailleurs les stressés se plaignent fréquemment de crampes musculaires, et de grincer des dents la nuit (bruxisme), de maux de tête et de nuque dus aux tensions.  Si le processus se poursuit on constate généralement un amaigrissement, une augmentation de la tension artérielle avec palpitations, des crampes abdominales et du ‘brûlant’ à l’estomac (pyrosis), de la diarrhée et des pertes de connaissances imprévisibles et brutales (réflexe vagal) qui sont sources d’accidents tant automobiles que domestiques lors de la chute.  La plupart des facteurs de stress actuels n’exigent pas une réponse physique de notre part. Néanmoins, notre corps qui a évolué depuis des millions d’années dans un contexte de lutte pour la survie produit une réaction identique : il libère du cortisol, l’hormone du stress, qui nous prépare au combat ou à la fuite. Si le stress est chronique, les glandes surrénales libèrent en permanence du cortisol dont les effets néfastes ressemblent à ceux d’un médicament bien connu : la cortisone.

Conséquences du stress au niveau psychologique

Sur le plan psychologique, la souffrance va peu à peu s’étendre à toute la sphère psychique et déteindre sur tous les domaines de vie.  Ainsi exportera-t-on son stress au travail, vers la vie familiale, en étant irritable avec ses enfants ou en prenant sa partenaire comme paratonnerre.  L’angoisse va surgir brutalement sous forme d’attaques de panique ou de crises d’hyperventilation alors qu’on est au volant en train d’aller au travail.  Des phobies s’installent.  Les nuits déjà courtes sont envahies de cauchemars.  Et surtout ce qui faisait plaisir précédemment ne procure plus la même satisfaction, voire laisse totalement indifférent.  Les activités sportives apparaissent comme des contraintes, les repas avec les amis ternes et sans joie, la libido s’amenuise.  Ainsi petit à petit le stressé glisse vers le Burn-Out, la dépression ou l’anxiété généralisée, pour aboutir au divorce, au suicide ou à une hospitalisation psychiatrique.

Stress ou anxiété ?

Il est difficile de distinguer syndrome anxieux et syndrome de stress surtout si on conçoit qu’il y a rarement du stress sans anxiété ou de l’anxiété sans réponse de stress. Ce qui différencie le stress de l’anxiété, c’est que bien souvent le stress est la conséquence d’un événement bien identifiable alors que l’anxieux est souvent anxieux depuis toujours.  Le discours de l’anxieux est centré sur la crainte de l’échec et son intolérance à l’incertitude, alors que le stressé insistera davantage sur sa rage quant à son sentiment d’impuissance à répondre adéquatement à la situation, à sa colère lorsqu’il se sent coincé, à l’impact négatif de son vécu actuel sur ses performances habituelles. Les symptômes physiques sont généralement plus localisés chez les angoissés (boule dans la gorge, estomac noué, mains moites, oppressions thoraciques) alors qu’ils sont plus diffus chez les stressés.

Stress ou dépression ?

Il n’est pas aisé de différencier, dans certains cas stress et dépression.  La dépression se caractérise avant tout par un état dysphorique.  Dysphorique s’oppose à euphorique.  Lorsqu’on se sent dysphorique, on ne se sent pas bien.  Ce mal-être peut se caractériser par de la tristesse (c’est souvent le cas de la dépression), mais aussi par du blues, un état indéfinissable de tiraillement, une irritabilité diffuse (comme dans le stress). Pour qu’il s’agisse d’une dépression maladive, il faut que cet état dysphorique soit persistant car nous avons tous nos moments de blues, de cafard et cela ne fait pas de nous des dépressifs.  Enfin, dans la dépression on constate une perte d’intérêt et de plaisir pour les activités procurant habituellement du plaisir (la sexualité, les hobbies, le sport, les amis).  Dans le stress, on constate régulièrement la persistance de l’intérêt pour ces activités tout en mentionnant une baisse de plaisir.  Ce qui différencie également le stressé du dépressif,  c’est l’instinct de survie.  Chez le déprimé celui-ci tend à disparaître.   Le sens de la vie s’estompe, ainsi que le sens de la lutte pour survivre.  Chez les stressés, très longtemps ils vont se démener comme des diables pour trouver une issue  et s’ils pensent au suicide, c’est plus comme une hypothèse pour sortir de la situation, tout en sachant très bien qu’elle ne résoudra rien, alors que chez les grands déprimés il s’agit d’avantage d’une aspiration définitive.

Le burn-out ou l’épuisement professionnel

Le burn-out est une maladie qui s’installe progressivement chez des personnes qui sont soumis de manière prolongée à du stress qu’ils ne contrôlent pas. C’est en général la conséquence d’un stress chronique dans le travail. Le symptome dominant est la fatigue  qui est le plus souvent autant physique qu’émotionnelle et mentale. Il s’agit d’une absence quasi-totale d’énergie. Les ressources et les réserves d’énergie de la personne sont complètement épuisées et cette dernière a l’impression qu’elle n’a aucun moyen à sa disposition pour recharger ses batteries (le repos, une nuit de sommeil n’ayant pas ou peu d’effet !). Les difficultés se manifestent aussi sur le plan de la gestion des émotions : parfois incapable d’exprimer la moindre émotion, la personne peut aussi connaître des crises de d’énervement, de colère, de larmes qui paraissent incontrôlables. Le sentiment d’échec personnel apparaît plus tardivement dans l’évolution du burn-out. La personne commence à douter d’elle et de ses capacités. Elle a l’impression de ne plus être efficace et de ne plus faire du bon travail. Elle se dévalorise, se culpabilise et se démotive pour son travail. A ce stade, le risque de développer conjointement une dépression est majeur.

La phyto-aromathérapie

On utilise depuis longtemps certaines plantes et huiles essentielles  pour leurs propriétés calmantes, anxiolytiques et même antidépressives. J’ai découvert il y a quelques mois un laboratoire belge qui propose une gamme appelée phytosens qui associe harmonieusement les principes actifs des plantes à la puissance des huiles essentielles. Trois produits « Phytosens » sont particulièrement efficaces pour traiter les troubles décrits plus haut :

1. Le Phytostress qui un traitement remarquablement efficace du stress, de la nervosité, de l’agressivité, de l’agitation, de l’hyperactivité. Il contient du Nard de l’Himalaya  qui est une plante très efficace en cas de situations de stress accompagnées de nervosité, d’angoisse et de confusion. En tant que tranquillisant, il peut être utilisé sans aucun danger en journée : il n’entraîne aucune somnolence, seulement une sensation de calme, de détente avec un puissant effet relaxant. On y trouve aussi de la ballote noire qui est un tranquillisant, un calmant puissant qui convient également pour les enfants et les personnes âgées, en raison de l’absence totale d’effets secondaires. La posologie est de 4 gélules Phytostress  par jour (1 matin/2 midi/1 soir) avant les repas aussi longtemps que nécessaire.

2. Le Phytozen qui sera plutôt indiqué en cas d’angoisse ou d’anxiété sous toutes ses formes, de peur de l’échec, d’incertitude, de trac. On y retrouve également le Nard de l’Himalaya  mais couplé avec de la passiflore dont les études démontrent sa forte action anxiolytique. La posologie est de 4 gélules Phytozen  par jour (1 matin/2 midi/1 soir) avant les repas aussi longtemps que nécessaire.

3. Le Phytoptim est un antidépresseur naturel fabriqué à partir des graines du Griffonia simplicifolia,  plante tropicale qui pousse en Afrique. Les graines de Griffonia contiennent du 5-0H-tryptophane (5-HTP) lié à un lipide facilitant le passage de la barrière hémato-encéphalique. Le 5-HTP est le précurseur direct de la synthèse de sérotonine, le neuromédiateur cérébral responsable de la bonne humeur. Le produit contient également du Nard de l’Himalaya, plante utilisée en médecine ayurvédique et qui procure une sensation de calme, de détente avec un puissant effet relaxant, ce qui est particulièrement utile en cas de dépression. Les résultats sur la dépression sont spectaculaires, très rapides et il n’y a aucun effet secondaire. La posologie est de 3 gélules Phytoptim  par jour (1 matin/1 midi/1 soir) avant les repas aussi longtemps que nécessaire.

Note sur le traitement du Burn-out :

Il nécessite la prise de de phytoptim (3 gélules par jour) associé à du Phytostress (4 gélules par jour) si ce sont les crises d’énervement, de colère et de larmes qui dominent ou à du Phytozen (4 gélules par jour) si c’est la dévalorisation ou l’anxiété qui priment.


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